La dictée

La première fois que j’ai vu une dictée administrée, c’était lors du film « M. Lazhar ».  Une canadienne transplantée en France depuis déjà quelques années à cette époque, je m’étonnais avec les élèves du film de l’audace de ce professeur « vieille-école » qui osait utiliser une méthode si démodée. 

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Congrès 2016 de l’ACPI : Perspective d’une étudiante de l’Allemagne!

Je suis Lena Michel, étudiante à la maîtrise en enseignement immersif à l’Université Friedrich-Schiller à Iéna en Allemagne et étudiante chercheuse invitée à l’Université d’Ottawa. Conviée par la directrice générale, Chantal Bourbonnais, j’ai eu le grand privilège de participer au 40e congrès de l’ACPI qui a eu lieu à Niagara Falls, en Ontario, du 20 au 22 octobre dernier. On m’a demandé d’écrire un billet sur mes coups de cœur du congrès. J’ai évidemment accepté le défi. Voici donc quelques-unes de mes impressions et de mes réflexions à l’issue de cette expérience toute canadienne.

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L’immersion : est-ce pour les élèves en difficulté?

Alors que la majorité des programmes d’immersion française sont en pleine et continuelle expansion, une expansion souvent stoppée non pas par le manque de candidats au programme mais bien par le manque de personnel formé, la question de l’intégration et de l’inclusion qui se pose.  Mon commentaire portera sur cette notion d’inclusion et sa réalité, actuelle et en devenir en immersion.

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Commentaire récent pour cet article
Omeran
Je trés content de lire ce texte qui m'a énormément à comprendre la notion de l'immersion.
mercredi 2 novembre 2016 16:34
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Pourquoi la planification à rebours?

Il y a 3 ans, on m’a demandé d’enseigner un cours aux étudiants du baccalauréat en éducation. Après avoir enseigné près de 20 ans au primaire et secondaire, suivis de l’enseignement de 3 langues (français immersion, anglais et japonais),tout cela dans 3 provinces et 2 pays différents, je me croyais pas mal équipée et prête à devenir mentor. J’étais ravie d’accepter l’invitation de partager mes connaissances variées, de raconter mes anecdotes humoristiques, et de donner des consignes judicieuses à la nouvelle génération d’enseignants et d’enseignantes.

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Vers une approche intégrée en immersion

Dès que j’ai mis les pieds dans ma première classe d’immersion en 1982, j’ai trouvé le concept de l’immersion absolument génial. Le fait que les élèves pouvaient comprendre et communiquer beaucoup plus efficacement que les élèves des programmes réguliers de FLS (à qui j’enseignais aussi) m’a toujours impressionné. Le potentiel de l’immersion en français était évident mais, en même temps, j’étais certain qu’il n’avait pas encore réalisé son plein potentiel. En effet, j’ai été surpris (et déçu) que les élèves ne soient pas plus compétents en ce qui a trait aux structures grammaticales et aux habiletés pragmatiques.

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Technophobe, technophile, ou technoréfléchi, vous dites?

Ce billet a pour but de vous amener à réfléchir sur la présence des technologies dans la salle de classe en immersion. Il vise aussi à vous faire réfléchir… êtes-vous un technophile pour qui les technologies ont la réponse à tous les défis rencontrés en contexte scolaire? Êtes-vous plutôt du genre technophobe, qui pense que les technologies n’ont pas leur place à l’école, et qu’il est encore possible d’apprendre sans les technologies, en 2013? Moi, je vous suggère d’opter pour le profil des technoréfléchis.


Les technoréfléchis, c’est quoi, c’est qui? Ce sont des personnes qui ont compris que les technologies sont à l’école non pas pour permettre aux élèves de s’amuser, mais bien pour apprendre… Fini le temps où l’on peut aller « jouer » à l’ordinateur parce que son travail de français ou d’histoire est terminé. Que nenni!

Les technologies – il faut se le dire – sont là pour faire apprendre, et non pas pour s’amuser, surtout que les gens en abusent beaucoup en dehors de l’école, à des fins ludiques. Les technoréfléchis, ce sont aussi des personnes qui ont compris – et les nombreux travaux de recherche que mon équipe et moi avons menés depuis quelques années nous l’ont montré – que les technologies peuvent réellement aider les élèves à apprendre, le français ou toute autre matière, à condition d’en faire bon usage. Autrement dit, les technoréfléchis ont compris que les technologies possèdent un immense potentiel pour participer à la réussite scolaire des élèves, pour contribuer à leur apprentissage, pour faciliter l’enseignement.

Mais dans tous ces contextes, même si les technologies ont un potentiel, c’est plutôt la manière dont elles sont mises en place par l’enseignant qui compte. À ce titre, l’enjeu actuel de l’usage des technologies en immersion consiste en grande partie à savoir comment rendre effectif leur potentiel pédagogique. Lors de précédents travaux de recherche, on a parfois cru que la simple présence des technologies en classe favorisait l’engagement des élèves. Ce n’est qu’en partie vrai. Car si l’usage n’est pas adéquat, soit l’engagement diminuera, soit les élèves auront du plaisir, mais ils n’apprendront rien. Ce constat est d’une importance capitale. L’intégration des technologies de l’information et de la communication en contexte scolaire doit s’arrimer pleinement à la mission de l’école : instruire, socialiser, qualifier. La finalité de l’éducation ne doit pas changer à cause des technologies; seule la façon de faire se transformera. Cela, de nombreux enseignants technophiles l’oublient parfois.

Les technologies ne sont pas juste là pour amuser, pour rendre plus beau, pour socialiser. Elles sont avant tout là pour que l’on exploite leur potentiel pédagogique ou éducatif. Et vous, qui êtes-vous? Des technophiles, des technophobes… ou des technoréfléchis?

 

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L’évaluation de l’écriture des élèves de l’immersion

Bonne année 2013! Nous sommes heureux d’avoir cette occasion de dialoguer avec vous au sujet d’un thème qui nous tient à cœur : l’évaluation de l’écriture des élèves de l’immersion française. Dans ce bref billet d’amorce de discussion, nous vous expliquons pourquoi nous avons entrepris le développement du Référentiel des compétences à l’écrit en immersion pour l’ACPI. Ensuite, nous vous demanderons votre avis par rapport à vos expériences avec l’évaluation de l’écriture.

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